C’est le cas du mécénat, de la recherche de fonds, de la comptabilité, des ressources humaines, de la sécurité et de l’intendance. Notons que les bureaux de la direction sont eux aussi ouverts, témoignant de la volonté de favoriser la circulation des échanges et d'abolir les frontières. Une ligne directrice qui concerne également le public, puisque les employés du musée photographique ont une vue imprenable sur les futurs visiteurs depuis leurs postes de travail, situés au-dessus du hall d’entrée.
Si l’espace façonne les dynamiques, rapprochant les diverses professions représentées par une cinquantaine de personnes, reste un aspect redouté de l’open space: le bruit. Une contrainte bien évidemment prise en compte et en partie résolu (on repère tout de même un casque antibruit qui flâne sur une table) par des salles de réunion vitrées en nombre, ainsi que des cabines téléphoniques destinées aux coups de fil des uns et des autres. Laurence Hanna-Daher, assistante de direction que l’on croise dans l’espace cuisine flambant neuf, une aubaine pour les rencontres spontanées, admet que si elle redoutait le vacarme des nouveaux bureaux, elle est agréablement surprise: "On s’adapte aux nouvelles règles de l’open space. Les gens sont disciplinés." En témoigne le chien Peppa, qui trottine librement d’un département à l’autre, tout à son aise.