"Mon année 2020", ou le journal d’une directrice (2/3)
Le Covid-19 est arrivé à nos portes, et nous devons fermer les nôtres à nos publics, comme malheureusement tant d’autres institutions et établissements, afin de contenir la propagation de ce…
Photo Elysée donne carte blanche à l’artiste lausannois Danial Seyed Adoubi pour une soirée de finissage de l’exposition Why Don’t You Dance? d’Hannah Darabi. Une soirée où poésie, performance et musique célèbrent les voix de la liberté, traversent les mémoires de l'exil et rassemblent.
Date : 30.10.2026
18h30-19h : Mille et un chants de liberté (foyer)
Des poèmes de grandes autrices iraniennes résonnent en français et en persan dans un dialogue entre voix, piano et percussions. Un hommage aux voix de la résistance et de la liberté.
19h30-20h : Requiem pour les corps absents (rotonde)
Entre cabaret, rituel et performance, les corps se transforment tandis que les voix convoquent les fantômes de l'exil. Une traversée hypnotique de la mémoire, du deuil et des identités en mutation.
Conception et performance : Danial Seyed Aboudi
20h-22h : Ramin – DJ set (foyer)
Ramin, producteur et curateur basé à Genève, explorant les sonorités de la région SWANA, du global club à la pop, au funk, à l’électro et à la progressive house, à travers des performances éclectiques et fédératrices.
Infos pratiques :
Artistex perse baséx à Lausanne, Danial Seyed Aboudi développe une pratique hybride qui navigue entre performance, théâtre, arts visuels et drag. Ayant quittéx l’Iran à l’âge de 15 ans, iel développe depuis l’exil une recherche autour du corps, de l’identité, de la censure et des formes de résistance. En 2016, iel créex Gigi Lou, personnage drag protéiforme à travers lequel le corps devient un espace de métamorphose.
En 2023, il conçoit Tehran Manifest Théâtre de Vidy, soirée artistique en soutien au mouvement Femme, Vie, Liberté et en 2024 le festival queer au Docks de Lausanne. Iel poursuit aujourd’hui ses recherches artistiques en arts visuels à la HEAD – Genève.
Née à Téhéran, la pianiste franco-suisse Layla Ramezan développe un univers artistique à la croisée des traditions musicales persanes et de la création contemporaine occidentale. Son travail est consacré au dialogue entre la tradition persane et la modernité occidentale.
Elle se produit à travers l'Europe, l'Amérique du Nord et le Moyen-Orient, du Victoria Hall de Genève au Roudaki Hall de Téhéran.
Shahab Eghbali commence sa formation de daf (un grand tambour sur cadre) en 2009 auprès de ses instructeurs Mohammad Tarighat et Hossein Rezaeenia. Plus tard, il apprend en autodidacte le dayereh iranien, le Tonbak et le Pejhvak (instruments de percussion).
Depuis 2014, il est professeur de daf iranien aux Ateliers d'ethnomusicologie (ADEM) à Genève.
Le Covid-19 est arrivé à nos portes, et nous devons fermer les nôtres à nos publics, comme malheureusement tant d’autres institutions et établissements, afin de contenir la propagation de ce…
Photo Elysée · #4 – Camille Gharbi Dans son studio d'artiste parisien, Camille Gharbi aborde les thèmes lourds de la sexualité et de la violence, en particulier dans les relations où la…